GTK+, et glib (installés par défaut avec la plupart des distributions Linux) pilot-link (fourni avec de nombreuses distributions)
Pour compiler J-Pilot, vous devez avoir installé GTK+1.2 ou mieux. Vous pouvez savoir quelle version vous utilisez en exécutant
gtk-config --version
GTK+ requiert la glib. La version de glib devrait probablement correspondre à celle de gtk. Vous pouvez également exécuter
glib-config --version
Vous pouvez obtenir ces logiciels à l'adresse www.gtk.org
Pilot-link doit être installé et opérationnel. Ce que je veux dire par opérationnel est que vous pouvez utiliser pilot-xfer, memos, ou tout autre programme de la suite pilot-link.
David Silber dispose de quelques très bonnes documentations sur l'utilisation de Palm Pilots avec Linux à l'adresse www.orbits.com/Palm/. Le logiciel pilot-link peut être trouvé à l'adresse ryeham.ee.ryerson.ca/pub/PalmOS/. Si vous installez pilot-link à partir de RPMs, assurez-vous d'installer aussi le rpm pilot-link-dev contenant les fichiers d'entête pour que J-Pilot puisse compiler.
Pour compiler et installer, exécutez les commandes suivantes :
./configure make make install jpilot
Pour la prise en charge du japonais, utilisez
./configure --with-japanese ./configure --help
donnera la liste de toutes les options disponibles.
make uninstall
est également une option, quoique je déconseille de l'utiliser ;)
J'ai inclus un fichier spec de telle sorte que si vous voulez créer votre propre RPM tout ce que vous avez à faire est
rpm -t jpilot-0.96.tar.gz
J-Pilot a été écrit de telle manière qu'il devrait être très sûr de synchroniser. Il y a toujours néanmoins une possibilité que quelque chose se passe mal. Comme à l'habitude, sauvegardez vos données si vous ne pouvez pas vous permettre de les perdre. Assurez-vous simplement que votre logiciel de sauvegarde ne les détruit pas d'abord.
Lors de la synchronisation, J-Pilot utilise les paramétrages pour le port et la vitesse issus de l'écran des préférences de J-Pilot. Si le port est laissé vide, alors J-Pilot utilisera la variable d'environnement PILOTPORT, comme le fait pilot-link. Si elle est vide ou non déclarée, J-Pilot se rabattra par défaut sur /dev/pilot. Il est recommandé, quoique cela ne soit pas nécessaire, de faire un lien de /dev/pilot vers le port série adéquat. Ainsi, si votre support est sur COM1, c'est /dev/ttyS0 sous Linux. Vous pouvez exécuter alors la commande
ln -s /dev/ttyS0 /dev/pilot. COM2 est /dev/ttyS1, et ainsi de suite.
Les ports série cua[n] sous Linux ne doivent plus être utilisés. A leur place, prenez les ports ttyS[n].
Vous devez aussi donner le droit aux utilisateurs autres que le super-utilisateur (root) d'accéder au port série. La commande pour le faire (en tant que root) est
chmod 666 /dev/ttyS0pour le premier port série, ttyS1 pour le second, et ainsi de suite.
Make install copiera quelques fichiers de jeu de couleurs par défaut sous /usr/local/share/jpilot/ (à moins que vous n'ayez spécifié un autre préfixe à configure).
Ils seront sélectionnables à partir du menu des préférences. J-Pilot recherchera également sous $HOME/.jpilot/ des fichiers de jeux de couleurs. Ils doivent débuter par "jpilotrc". Si vous voulez en ajouter d'autres, ou modifier ceux qui existent, placez simplement ces fichiers dans l'un de ces répertoires et ils apparaîtront dans le menu des préférences.
Si vous créez vous-mêmes des fichiers jpilotrc sympa, n'hésitez pas à me les envoyer et si je les aime, je les incluerai dans la distribution.